Grand jury RFM : Idrissa Seck face aux Sénégalais et à l’Histoire

Posté par idy012 le 18 juillet 2011

 

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 Grand jury RFM : Idrissa Seck face aux Sénégalais et à l’Histoire
Après sa sortie du 30 juin, à l’époque, très attendue, une semaine après le retrait de la loi sur le ticket où il a expliqué aux Sénégalais, face à la presse, ses nouvelles orientations tout en voulant dire à qui voulait l’entendre qu’il était inscrit dans la même constance qu’il revendique, Idrissa Seck se soumet encore aux questions des redoutables journalistes du Grand Jury de la RFM : un rendez-vous médiatique prisé de la classe politique comme des observateurs du champ politique sénégalais.

Mais, en réalité, que pourra ajouter Idrissa Seck à ses récentes déclarations dans lesquelles il a tenu à rappeler sa détermination à faire partir Wade et à ouvrir le nouveau cycle des dirigeants du nouveau Sénégal qu’il dit ambitionner de construire « sans exclure aucun talent ni compétence » ?

 

Son refus de l’offre d’un dialogue politique suite à une démarche du Groupe des six venus le consulter à son domicile, semble marquer un ancrage dans l’opposition ou plutôt, comme il aime le dire souvent, son « opposition à toute tentative de violer la loi fondamentale, à l’injustice comme à toute initiative pouvant compromettre la paix sociale et la tranquillité du pays ».

La sortie de Wade qui a mis tous les états-Majors politiques dans un certain désarroi et une profonde interrogation sur les réelles intentions du chef de l’Etat qui était très attendu sur les pressantes demandes ayant abouti au 23 juin, fera t-il réagir son ex-Premier Ministre autrement que les autres ténors de l’échiquier politique sénégalais ? En d’autres termes Idy voudrait-il apporter la réplique ou simplement se livrera t-il à une analyse d’un discours de Wade parmi les plus confus depuis l’alternance ? A un grand moment de l’Histoire comme celui-ci, pourrait-on attendre de celui qui n’a jamais caché sa volonté de devenir le 4ème président du Sénégal qu’il dégage des perspectives pour notre pays au-delà du discours politique souvent creux de nos leaders ?

 

En tout cas, les prémisses de ces dernières semaines semblent aller dans le sens d’un Idrissa Seck new look ayant complètement tourné la page des « petites querelles » et définitivement endossé le costume du Chef de l’Etat qu’il rêve de devenir.

Certains dans son plus proche entourage disent remarquer ce tournant aussi bien dans son quotidien que dans sa démarche politique plutôt tourné vers un leadership appuyé sur le rassemblement et l’ouverture. « Enracinement dans la famille libérale qu’il veut rassembler pour gagner et ouverture à tous les Sénégalais porteurs d’une ambition ou détenteurs d’un talent à mettre au service du pays», paraphrase un vieux militant du Pds qui dit ne pas désespérer de « la restauration du vrai changement »…avec Idy.

 

Il semblerait même que la « Maison Blanche » du Point E est « devenu depuis quelques temps, le point de ralliement du Sénégal pensant, le laboratoire d’où s’élaborent avec minutie les solutions aux problèmes des Sénégalais », nous confie un observateur de la scène politique sénégalaise. « Idy consulte, élabore, construit et affine pour « le mieux être des Sénégalais », comme dit un de ses collaborateurs. Mais quoi exactement ?

 

Cette grande émission à une heure aussi stratégique et propice à l’écoute sera-t-elle le moment choisi par Idrissa Seck pour nous livrer certains aspects des « contours de l’après-Wade » qu’on lui prête de vouloir dessiner ?

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EN ROUTE VERS LA STATION SUPRÊME!

Posté par idy012 le 30 juin 2011

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Le « go » est donné ou si vous préférez, le ton est lancé aujourd’hui par Monsieur Idrissa SECK à l’occasion de la conférence de presse de ce jeudi 30 juin 2011.

L’entame de vos propos liminaires et les réponses apportées lors du face to face avec les journalistes, prouvent à souhait, votre stature d’Homme d’Etat épris de justice et de paix sociale mais également, soucieux du mal vivre et du mal être des populations dans toute leur composante.

L’impatience manifestée par la plupart de nos concitoyens de tous segment confondu, a finalement été récompensée.

Le peuple est à présent rassuré mais vigilant.

Abdoulaye WADE  et sa bande vous a en effet causé beaucoup de tort.   

Je ne reviendrai pas sur ce passif moribond, votre seul tort ayant été un élu.    Ils oublient que l’on ne choisît pas son destin ni sa destinée. 

Le créateur ALLAH, pour nous croyants, de par sa Science Exclusive et de par son Pouvoir Discrétionnaire attribut à qui Il veut Ses Bienfaits et sa Grâce.   Que de supputations et de spéculations en tous genres sur ton silence assimilé à tort , à des pseudos-conclaves accréditant la thèse d’un complot contre ce vaillant peuple sénégalais (ticket Idy-K….) et sous la supervision du paternaliste Sarko. 

QUE NENNI!!   La preuve vient d’être administrée à certains adeptes du « Xoy » ( divination) que Idy travaille exclusivement pour le départ des « WADES« . 

 Et c’est ce à quoi, nous sommes disposés à vous accompagner.   Quand je dis nous, je veux dire tous les sénégalaises et sénégalais qui portent leur choix éclairé sur votre modeste personne, n’en déplaise à ce fanfaronnant chroniqueur qu’est Jupiter Tamsir NDIAYE qui s’égosille sur les ondes de la RFM

Voilà un soi-disant chroniqueur complètement en déphasage avec la réalité politique du moment.  En effet au lieu de disséquer la quintessence de cette rencontre avec ce puissant vecteur (PRESSE), il se complait à raconter des contre-vérités sur l’homme et ses rapports avec l’argent. Contrairement aux éminences de la crème journalistique du pays qui tiennent un discours mesuré et pondéré, lui, continue de s’acharner sur l’homme lorsqu’on lui tend le micro ou sur les plateaux Télé.

C’est faire preuve de malhonnêteté intellectuelle, de méchanceté et par-dessus tout, de défiance vis-à-vis de l’Autorité judiciaire de notre Cher Etat que de vouloir coûte que coûte entonner toujours la même trompette du genre : vol de milliards etc…   Et pour clore ce débat, je vous rafraîchis la mémoire en vous invitant à relire les EMINENTS JUGES SENEGALAIS de la Haute Cour de Justice: 

 AVIS D’ARRET RENDU   D’abord dans l’avis d’arrêt rendu il est précisément écrit : «En exécution de l’article 177 du Code de procédure pénale, il est donné connaissance à Maître Boucounta Diallo Avocat à la Cour, Président du Collectif des avocats constitués pour le compte de Monsieur Idrissa Seck, inculpé de faux, d’usage de faux, de soustraction, de détournement et de recel de deniers publics, d’usurpation de titre, de manœuvres tendant à obtenir des sommes ou des avantages matériels indus et de prise illégale d’intérêts que» la Commission d’Instruction vient de rendre ce jour même un arrêt.: «Dit n’y avoir lieu à suivre davantage contre Monsieur Idrissa Seck des chefs d’inculpation résultant de la résolution de mise en accusation numéro 03/2005». Le Greffier en Chef, Maître Ababacar Ndao rédacteur de cet avis , conclue en demandant au Président du Collectif des Avocats de Défense, «d’en informer les membres» de ce pool d’avocats

 ARRET DE NON-LIEU   C’est un document détaillé qui fait un large tour d’horizon sur l’affaire d’Idrissa Seck de 2005 à janvier 2006, mois de sa libération. Dans ledit arrêt la Commission d’Instruction prés de la Haute Cour de Justice, en sa séance du 4 mai 2009, à laquelle siégeaient Messieurs : Cheikh Tidiane Diakhaté, Président, Bara Niang, Galo Syr Diagne, Ousmane Kane et Souleymane Kane tous membres de cette commission a rendu l’arrêt dont la teneur est la suivante : «Vu la loi organique n°10-2002 du 22 février 2002 portant Loi organique sur la Haute Cour de Justice en ses articles 23,24 et 25 notamment, vu la résolution 03-2005 en date du 3 août 2005, vu la procédure suivie contre Monsieur Idrissa Seck, né le 9 août 1959 à Thiès, ancien Premier Ministre, inculpé de faux, usage de faux, soustraction, détournement, recel de deniers publics, d’usurpation de titre, de manœuvres tendant à obtenir des sommes ou des avantages matériels indus et de prise illégale d’intérêt, vu l’article 171 al 2 du code de procédure pénale, vu l’arrêt de non lieu partiel n° 4 du 07/02/2006, après en avoir délibéré conformément à la loi, considérant qu’il résulte de l’information que par une résolution n° 03/2005 portant mise en accusation devant la Haute Cour de Justice, l’Assemblée Nationale, se fondant notamment sur les rapports n° 2 et 14/2005 complétés par un rapport final de l’Inspection Générale d’Etat, retenait contre Monsieur Idrissa Seck comme infractions à la loi pénale dans l’exercice de ses fonctions de Premier Ministre, divers griefs articulés autour des faits» poursuit l’arrêt de la Commission. Dans le même document produit par la Haute Cour de Justice, il est indiqué que dans «le premier trimestre de l’année 2003, le Président de la République,pour promouvoir le développement des communes, dépourvues pour la plupart d’infrastructures, avait posé le principe de la rotation des festivités de la fête de l’indépendance du 4 avril entre les capitales régionales et Dakar». A cet effet, «une enveloppe de 15 milliards devait être prévue pour chaque commune organisatrice, somme qui devait être tirée des ressources nationales et faire l’objet d’une gestion transparente suivant les instructions du Président de la République». «Sur proposition de Monsieur Idrissa Seck, alors Premier Ministre, la première célébration était confiée à la commune de Thiès et une somme de 20 milliards Cfa était allouée exceptionnellement par le Président de la République pour les dépenses de cette commune dont le sieur Seck était en même temps le maire» poursuit l’arrêt. «Cette enveloppe fut cependant rapidement dépassée et l’Inspection Générale d’Etat (IGE) fut saisie par le Président de la République pour vérifier non seulement le volume des investissements réalisés dans la ville de Thiès dans le cadre de l’organisation de la fête de l’indépendance de 2004, mais aussi les conditions de passation des marchés et d’exécution des travaux» ajoute-elle. Par ailleurs, «le rapport de l’Ige conclut à un volume d’investissement de 46 milliards non autorisés par l’Assemblée nationale et ayant servi principalement à financer non pas la décision prise par le Président de la République, mais plutôt une matrice d’actions prioritaires et de projets spontanés élaborés par le sieur Seck pour sa commune» révèle le document de la Haute Cour de Justice. «D’après le rapport de l’IGE, ce programme a été financé à travers un détournement des objectifs du Programme Triennal d’Investissements Publics (PTIP) consistant à transférer aux chantiers de Thiès, par des décisions ministérielles irrégulières, des crédits initialement votés par l’Assemblée Nationale pour le financement d’autres programmes destinés à d’autres localités du Sénégal» note l’arrêt qui ajoute que «ces travaux étaient exécutés à la suite de marchés conclus par entente directe, en violation des dispositions du code des marchés publics». En plus, poursuit l’arrêt, «le rapport a noté également la pratique généralisée de surfacturations élevées de la part des entreprises adjudicataires». 

«Le 3 août 2005, l’Assemblée nationale adoptait une résolution portant mise en accusation de Monsieur Idrissa Seck pour la gestion du financement des chantiers de Thiès et pour des détournement commis dans la gestion des fonds secrets alloués au Président de la République. Ainsi, le 10 août 2005, le sieur Idrissa Seck fut inculpé, sur la base des incriminations tirées de la résolution précitée, des infractions de faux, usage de faux, soustraction, détournements et recel de deniers publics, usurpation de titre, manœuvres tendant à obtenir des services ou des avantages matériels indus, prise illégale d’intérêt, faits prévus et punis par les articles 132, 135, 136, 152, 153, 157, 163 bis, 226, 430, 45, 46 du code pénal (CP) 140 du code de procédure pénale (CPP)» rappelle l’arrêt. «Considérant que sur la gestion des fonds secrets, l’inculpé a déjà bénéficié d’un arrêt de non lieu en date du 7/02/2006 pour les faits d’usurpation de titre et de détournement de derniers publics» précise la Haute Cour de Justice.   ENRICHISSEMENT ILLICITE 

Sur l’infraction d’enrichissement illicite (article 163 bis CP). «Considérant que le sieur Idrissa Seck n’a pas fait l’objet d’une inculpation pour enrichissement illicite. Qu’en effet, cette infraction n’a pas fait l’objet d’une incrimination spécifique dans la résolution de renvoi de l’inculpé, seule la disposition qui la prévoit et la sanctionne ayant été visée. Que pourtant l’article 17 de la loi organique sur la Haute Cour de Justice prévoit l’énoncé sommaire des faits reprochés à la personne poursuivie. Que de surcroît et de façon décisive, l’infraction requiert une mise en demeure de la personne soupçonnée afin qu’elle justifie l’origine de ses biens conformément aux dispositions de l’article 163 bis CP. Qu’ainsi la mise en demeure est un élément constitutif de l’infraction dont l’absence a rendu l’inculpation du sieur Seck de ce chef impossible» argue l’arrêt.   SUR LA COMPLICITE 

 «Considérant que, comme pour le délit d’enrichissement illicite, l’inculpé n’a pas été poursuivi pour complicité, la simple citation des articles 45 et 46 CP, en l’absence d’une incrimination précise de la résolution de renvoi, n’étant pas suffisante pour conduire à son inculpation » note l’arrêt.   SUR LES 7 DELITS 

Sur le faux, l’usage de faux, la soustraction, le détournement et le recel de deniers publics, les manœuvres tendant à obtenir des avantages matériels indus, la prise illégale d’intérêt. «Considérant que l’inculpé a toujours nié avec véhémence les faits qui lui sont reprochés, son niveau d’implication dans les chantiers de Thiès étant exclusivement, à ses dires, celui de Premier Ministre chargé de recevoir la volonté et des décisions du Président de la République et de les faire exécuter par son Gouvernement. Que d’après ses différentes déclarations, il n’est jamais intervenu dans la passation des marchés dont le montant total était de 40 milliards, mais les a simplement approuvés en vertu d’une prérogative dont il était investi de par ses fonctions et qu’il avait par la suite transmise au ministre des Finances. Que le Ministre de l’Economie et des Finances, celui du Budget et le Président de la Commission nationale des contrats administratifs (CNCA) entendus, ont tous reconnu que certains travaux avaient été effectués sans couverture budgétaire préalable, mais sans relever la moindre irrégularité dans les paiements ou la passation des marchés. Que de même, les entreprises, au premier rang desquels Bara Tall, principal bénéficiaire des marchés, ont nié toute collusion avec le Sieur» précise la Haute Cour. Par ailleurs, le compte rendu de la Commission a évoqué les investigations commanditées par l’Etat sur les fonds secrets.   LES COMMISSIONS ROGATOIRES 

Des enquêtes «menées tant au plan nationale qu’international par la voie de commissions rogatoires, il est impossible d’asseoir des charges contre lui relativement aux surfacturations supposées» dit l’arrêt. «Considérant qu’au regard de l’arrêt de non lieu partiel du 7 février 2006 en faveur de l’inculpé et de tout ce qui précède, il échet de dire qu’il n’y a pas lieu à suivre davantage contre Idrissa Seck, ancien Premier Ministre, des chefs d’inculpation résultant de la résolution de mise en accusation N°3/2005 » note l’arrêt et « par ces motifs, poursuit la Haute Cour de Justice, dit n’y avoir lieu à suivre davantage contre Monsieur Idrissa Seck des chefs d’inculpation résultant de la résolution de mise en accusation numéro 03/2005. Ont signé cet arrêt : le Président de la Haute Cour de Justice Monsieur Cheikh Tidiane Diakhaté assisté des Messieurs Bara Niang, Gallo Syr Diagne, Ousmane Kane, Souleymane Kane et enfin Ababacar Ndao tous membres de la Commission.   

Bref, cette affaire est derrière nous et ce ne sont pas vos affabulations qui nous empécheront d’avancer et de proposer un programme alternatif crédible et qui mettra fin aux souffrances multiples et indescriptibles des sénégalais.  Par ailleurs, la réaffirmation de votre appartenance à la famille libérale ne souffre d’aucun doute, seulement, allusion est faite à la vraie entité Libérale et non à celle incarnée par Abdoulaye WADE et sa coterie. 

En effet, par opposition à la gestion familiale et clanique aussi bien des affaires publiques que politiques, le Président Idrissa SECK propose la doctrine de ceux qui sont les vrais partisans des libertés individuelles dans un Etat, de la libre entreprise, de la liberté économique et de la tolérance à l’égard des opinions d’autrui mais aussi une réelle approche participation inclusive de toutes les forces vives de la nation sénégalaise. 

Comme en 2007, nous y croyons toujours! 

Mamadou Alassane WAGUE

Alwa6076@hotmail.fr    

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LE PARCOURS DU COMBATTANT.

Posté par idy012 le 2 octobre 2010

idy1IDY2Prezy 

Nul est mon intention de remuer le couteau dans la plaie, cette chronologie pour simplement rappeler avec humilité, le parcours d’un digne fils de ce pays qui a eu le seul tort d’étaler son savoir-faire et être le seul à briller par les nuits noires et ce, grâce à la volonté du Seul Décideur, le Scelleur des destins et des destinées, celui à qui sied les termes tant usités tels que: par la volonté du C… ou pouvoir discrétionnaire etc…
Je veux pour faire simple et concis, faire un clin d’œil à Allah-Le- Puissant par qui nous sommes et qui reste bon gré et malgré,le SEUL ET UNIQUE  DECIDEUR DE TOUTE DESTINEE.

Soyons par conséquent humbles aussi bien dans la victoire que dans la défaite, la dualité tant convoquée, est elle-même un élément constitutif de la Création.

La cabale démarre le :

le 21 avril 2004

par le décret n°2004-560, Idrissa Seck quitte la station primatoriale,
 
le 18 mai 2005,une bande de fous déverse sur sa villa au Point E, des œufs, des tripes pourries.

le 5 juin 2005,le PR A.WADE ,à travers le magazine Jeune Afrique n°2317 impute à Idrissa Seck un déboursement de 40 milliards et parle d’un gap qui a endetté l’Etat à cause d’engagements des ressources pour les exercices budgétaires 2005 et 2006.

13 juillet 2005, Idrissa Seck se défend : «Jusqu’à l’extinction du soleil, aucun centime de détourné ne pourra m’être reproché.»

 Le 14 juillet 2005

Conférence de presse à son domicile au Point E : sur la prison  «ce qui est mauvais, c’est d’y aller en ayant tort». Et qui plus est, soutient-il, y aller «du fait de l’arbitraire, c’est un raccourci vers le palais»

 LA DESCENTE AUX ENFERS

le 15 juillet 2005,cap vers la Division des investigations criminelles (Dic)

LA FORMIDABLE MACHINE ETATIQUE EN MARCHE!

le 21 juillet 2005

La dé-classification du Rapport de l’Inspection générale d’Etat (Ige), décidée par le Président WADE

22 juillet 2005

Sortie de son premier Cd, «Lui et Moi».

le 23 juillet 2005

convocation de Idrissa Seck par la doyenne des juges, Seynabou Ndiaye Diakhaté pour notification de son inculpation pour atteinte à la sûreté de l’Etat et à la défense nationale.

Et le même jour, la porte de la prison s’ouvre pour accueillir IDRISSA SECK,

Conférence de presse de Macky Sall Premier ministre, la rencontre du ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangère, Cheikh Tidiane Gadio avec les diplomates accrédités à Dakar.
Le 3 août 2005

Les députés votent d’une résolution pour faire comparaître Idrissa Seck devant la Haute cour de Justice (la résolution est passée pour un quorum qui n’a pas été atteint) .

le 5 août 2005

Exclusion de Idrissa Seck du Pds pour activités fractionnistes et comparait à nouveau devant la Commission d’instruction de la Hcj ; il est inculpé dans le cadre des travaux de Thiès.

le 17 octobre 2005

Un autre délit lui est imputé par la doyenne des juges, Seynabou Ndiaye Diakhaté: sortie irrégulière de correspondances

le 20 janvier 2006, par Mme Seynabou Ndiaye Diakhaté, la doyenne des juges d’instruction, qui communique un non-lieu partiel pour l’ex-Pm, dans les délits d’atteinte à la sûreté de l’Etat et à la défense nationale.

Le 21 janvier, la doyenne des juges prononce le non-lieu pour ce qui concerne les accusations d’atteinte à la sûreté de l’Etat et à la défense nationale.

Le 7 février 2006, la porte de la prison s’ouvre, vers 17 heures pour laisser passer l’ex-Pm, cela suite à l’arrêt n°4 du 7 février 2006 rendu par la Commission d’instruction de la Hcj.

Les premiers mots de Idrissa Seck, après environ 6 mois de détention :

 «C’est avec une conscience calme que je suis entré dans cette épreuve. C’est avec une conscience calme que j’en sors et je convoite de Dieu la sérénité, l’endurance, la capacité de dépassement qu’exige la mission que je me suis assignée : servir le Sénégal. Car rien ne me pèse plus lourd que les difficultés auxquelles notre pays est confronté et rien ne fera obstacle à mon ambition et à ma volonté de le servir.»

« Ma parole est simple et invariable »
C’est la propagande adverse qui sera abaissée et ma parole élevée.
« La stratégie politique, c’est dire les choses au moment où il faut les dire. Aucune pression ne me fera changer ma stratégie de communication. Je communiquerai aux Sénégalais et ils m’entendront.
Le moment venu.»

«L’arbre qui tombe fait beaucoup de bruit, mais la forêt qui pousse, on ne l’entend pas.»

Passé au laminoir, je suis convaincu que vous en êtes sorti plus fort, plus brillant que jamais et prêt à relever enfin les défis qui interpellent le peuple sénégalais.

TOGETHER,YOU WIN.

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COMME EN 2007,NOUS Y CROYONS TOUJOURS.

Posté par idy012 le 29 septembre 2010

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SAY IT LOUD AGAIN MISTER PRESIDENT.

Résumé de ce son programme de 2007 :

« • sur le plan stratégique, nous n’avons pas les mêmes priorités. Face à ses grands chantiers « éléphants blancs », les miens portent sur la fin du drame des 136.000 bébés sénégalais de moins de cinq ans qui meurent chaque année de malnutrition, de malaria et de déficit de vaccinations, des 125.000 enfants scolarisables qui ne verront jamais de salles de classe, même en sureffectif, faute d’infrastructures scolaires suffisantes, et du cruel drame de nos jeunes compatriotes se suicidant dans l’Océan Atlantique à l’assaut d’un hypothétique paradis européen, faute d’emplois décents chez eux. Nos priorités incluent de relever substantiellement le taux anormalement bas de 4,9% de la population scolarisée qui sort du supérieur avec un diplôme. Nos foyers privés de gaz, d’électricité et d’eau ainsi que les stations d’essence prises d’assaut par des automobilistes anxieux de leur approvisionnement en carburant exigent plus d’attention que la nouvelle capitale ou le train à grand écartement Dakar-Mombassa.

• sur le plan politique, nous ne partageons ni la même vision du changement dont il a altéré l’esprit, ni la même perception de l’Etat qu’il a achevé de décrédibiliser;

• sur le plan éthique, je n’approuve pas sa manière brutale et anti-démocratique de trancher les différends au moyen de l’agression, de l’embastillement et de l’exclusion. J’approuve encore moins sa gestion familiale des ressources nationales.

Ceci me libère de tout engagement moral envers lui. Mon seul engagement indéfectible demeure celui que j’ai envers le Très Miséricordieux et envers mon paysDans le cadre du dialogue que j’entends mener avec vous, de façon fragmentée et graduelle
Je commence par les Institutions parce qu’elles sont le socle de la communauté nationale. Elles constituent le fondement de l’édifice étatique. Ce sont les Institutions qui structurent le pouvoir, gèrent les intérêts supérieurs de la nation, fixent les règles imposées aux citoyens, garantissent la satisfaction de l’intérêt général et reflètent l’image de notre pays à l’intérieur comme à l’extérieur du territoire national.

La crise que traverse aujourd’hui le Sénégal est essentiellement une crise des institutions. L’incarnation du pouvoir dans notre pays n’a jamais été autant banalisée, avec un président de la République démythifié, un parlement réduit à voter des lois décriées (loi Ezzan, suppression du quart bloquant, prorogation du mandat des députés…), une justice décrédibilisée, transformée en un instrument de règlement de comptes politiques. Signe de la décadence, la perte de prestige de la fonction ministérielle. Certains ministres, spécialisés dans l’insulte publique, ont achevé de faire basculer le pouvoir dans le vulgaire et le grotesque.

La première tâche du prochain président du Sénégal consiste à relever l’Etat aujourd’hui totalement à genoux. Pour ce faire, il faut d’abord commencer par ressusciter l’idée même d’Etat. L’Etat n’est pas la propriété d’un individu, de sa famille, ou de son parti. L’Etat est doté d’une personnalité propre, incarnation de la nation, et garant de l’intérêt général. Il a ses biens, ses droits, ses obligations qui ne sauraient être confondus avec ceux de ceux qui exercent temporairement le pouvoir. Son personnel, encadré par l’administration territoriale, doit le servir sous la seule autorité de la Loi. A cet égard, il me plait de rappeler aux gouverneurs, préfets et sous- préfets, qui se sont comportés lors de la constitution des listes des partis politiques, en représentants non pas du Chef de l’Etat mais du Secrétaire général du PDS, qu’ils ont souillé la dignité républicaine attachée à leur charge. Leur implication personnelle dans des opérations d’intimidation d’élus locaux ayant choisi d’autres coalitions que celle au pouvoir n’honore pas la République. Et je les tiens personnellement responsables de cette grave déviance.

La première réforme que j’entends mener, si vous m’accordez votre confiance, c’est de dégraisser l’institution du président de la République. L’ère du Léviathan est révolue, comme est mort Thomas Hobbes. Le Sénégal a besoin d’un Président qui rassure, suscite et impulse, et non d’un démiurge qui vampirise tous les pouvoirs et possède un droit de vie et de mort sur les citoyens. Afin que l’homme-président, tiré de la terre, cesse d’inspirer l’effroi et garde en mémoire cet avertissement des Psaumes : « Ils ne vivront pas toujours. Ils n’éviteront pas la vue de la fosse. Car ils la verront : les sages meurent. L’insensé et le stupide périssent également. Et ils laissent à d’autres leurs biens. Il aura beau s’estimer heureux pendant sa vie. On aura beau s’estimer heureux pendant sa vie. On aura beau te louer des jouissances que tu te donnes. Tu iras néanmoins au séjour de tes pères. Qui jamais ne reverront la lumière »

Ce qui se passe aujourd’hui est à la fois une aberration démocratique et une hérésie politique.

« Tout homme qui a du pouvoir est tenté d’en abuser », disait le Baron de Montesquieu. Pour éviter les abus, il faut nécessairement un dispositif institutionnel dans lequel le pouvoir limite le pouvoir, le pouvoir arrête le pouvoir. Il faut donc réhabiliter la séparation des pouvoirs.

La séparation des pouvoirs doit commencer à l’intérieur de l’Exécutif. Le Président de la République exerce ses tâches naturelles, les missions de souveraineté : définition de la politique de la nation, défense du territoire national, conduite de la diplomatie, garantie de la sécurité… Il revient à un Premier ministre, nommé par le Président de la République, de mettre en œuvre cette politique, en toute autonomie, sous le contrôle du Parlement et de veiller en particulier à l’égalité des chances des citoyens. Ce Parlement va cesser d’être une chambre d’enregistrement pour reprendre sa place de gardien de la volonté du peuple sénégalais. Le Premier ministre va répondre à toutes les sollicitations des députés qui peuvent le démettre sur la base de la procédure de la question de confiance.

Il sera mis fin à l’inflation de ministres qui ne devront pas dépasser 20. Avec des responsabilités organisées autour de quelques grands pôles :

1. fournir à chaque citoyen les intrants nécessaires à son propre développement : un environnement sain, une alimentation équilibrée et suffisante, une bonne santé, une saine pratique du sport, un grand savoir, une forte culture. Ce sera le rôle d’un grand ministère de l’Alimentation incluant l’agriculture, l’élevage, la pêche et l’environnement, d’un grand ministère de la Santé incluant le sport, d’un grand ministère du Savoir incluant l’éducation, la formation professionnelle et la culture.

2. Donner à notre économie, l’encadrement cohérent qu’exigent la modernité et la compétition mondiale. Dans ce cadre, le ministère de l’Economie et des Finances aura en charge la responsabilité de la politique industrielle, en vue d’un meilleur arbitrage entre les objectifs de recettes et ceux d’investissement. Il aura également en charge la formulation et la conduite de la politique commerciale qui sera une priorité au regard du fait que le potentiel de croissance du Sénégal se situe surtout au niveau de la demande extérieure.

3. La politique de sécurité nationale exige que soit renforcée la synergie entre toutes les Forces pouvant aider à la sécurité intérieure (Police, Gendarmerie, Eaux et Forêts) et extérieure (Armée et Douanes).

4. La prise en charge adéquate des problèmes de nos compatriotes vivant à l’extérieur et du renforcement de la place du Sénégal dans l’UEMOA, la CEDEAO, l’Union Africaine, et les Nations Unies nécessite que les moyens du ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur soient renforcés et plus judicieusement distribués, en lieu et place des dépenses de prestige sans rapport avec nos besoins et nos moyens.

5. Une politique de tourisme hardie visant à augmenter la dépense moyenne du touriste, les emplois générés par le secteur ainsi que le rayonnement de notre culture dans le monde m’amène à élever le secteur au rang de ministère d’Etat. Afin que les Sénégalais connaissent mieux leur pays, une politique de promotion du tourisme intérieur sera mise en œuvre notamment à travers des tarifs préférentiels pour les nationaux sur tous les sites.

La représentation nationale va être davantage impliquée dans l’initiative des lois.

Le Judiciaire, gardien des libertés, va cesser d’être une Autorité pour devenir un véritable Pouvoir. Pour ce faire, il est essentiel de couper le cordon ombilical qui le lie à l’Exécutif. Comme dans beaucoup de grandes démocraties, le lien de subordination entre le ministère de la Justice et le Parquet va être rompu. Il revient au seul procureur, en son âme et conscience, d’apprécier la suite à donner aux poursuites. Notre pays a subi suffisamment de dégâts par la faute du système actuel, dans lequel un président de la République ou son ministre de la Justice peuvent, pour accomplir leur dessein propre, exiger du Parquet la poursuite d’un opposant politique, d’un journaliste, d’un concurrent commercial…

Pour renforcer l’indépendance de la justice, bien mise à mal ces dernières années, je propose d’améliorer ses conditions de travail. Mais également, d’augmenter le pouvoir des magistrats au sein du Conseil Supérieur de la Magistrature. Seuls les magistrats habilités doivent prendre part aux réunions de cette structure et voter pour en arrêter les décisions (gestion des carrières, application de la discipline, organisation du travail des Cours et Tribunaux…).

De même, en matière économique, tous les corps de contrôle de l’Etat doivent être déconnectés de toute influence de la présidence de la République. Il faut que l’Inspection Générale d’Etat quitte le Palais et se libère de sa tutelle. L’affaire des chantiers de Thiès a fini de convaincre, même les plus sceptiques, jusqu’à quel point un président de la République pouvait peser sur le travail d’investigation d’un inspecteur général d’Etat, également son subordonné.

L’Inspection Générale d’Etat, la Cour des Comptes et la Commission de Contrôle et de Vérification des Comptes des Etablissements Publics seront unifiées et rattachées à une Commission Nationale Indépendante de Lutte contre la Corruption et la Concussion, dont les membres devront se prévaloir d’une probité morale avérée et seront choisis au terme de leur audition publique par la Commission des Finances de l’Assemblée Nationale.

La Presse, le quatrième pouvoir, doit avoir la place qui lui revient de droit dans nos institutions. Je m’engage, si je suis élu, à créer une Haute autorité de la presse et de l’audiovisuel (HAPA) dotée des moyens financiers et logistiques nécessaires pour pouvoir exercer les missions suivantes : assurer la formation continue des journalistes, garantir le respect de la déontologie, délivrer la carte de presse, recueillir et traiter les plaintes contre les journalistes, répartir équitablement l’aide à la presse, libéraliser totalement l’audiovisuel, accorder les licences d’exploitation de télévisions et de radios privées, veiller à la présence de toutes les sensibilités politiques dans les médias d’Etat… La HAPA est une structure paritaire comprenant notamment des représentants de l’Etat et des organisations de journalistes.

Toutes les infractions liées à l’exercice de la profession vont être dépénalisées, à l’exception des délits de droit commun. Aucun journaliste ne sera plus convoqué à la Division des Investigations Criminelles (DIC) ni emprisonné pour ses opinions ou ses articles.

Quant à la Société Civile, elle continuera à jouer son rôle, mais sera associée à la chose publique pour être mieux à même d’exercer sa mission de contrôle. Un Observatoire National des Droits de l’Homme et de la Bonne Gouvernance va être créé. Reconnue par nos lois, cette structure composée de membres choisis par les organisations de la société civile, pourra interpeller le gouvernement par des questions auxquelles celui-ci est tenu de répondre, lui soumettre des propositions pour l’aider à améliorer son action. L’Observatoire peut également se pourvoir devant les tribunaux s’il estime, dans des cas précis, que les droits de l’homme ou les règles de la bonne gouvernance sont violés.

Tout l’édifice démocratique à bâtir ne peut tenir sans un changement des mentalités pour accompagner les réformes institutionnelles.

Pour y arriver, il faut commencer par le renforcement des capacités de deux corps de métiers dans le domaine des libertés publiques et des droits de l’homme : la police et l’administration pénitentiaire. Sur le budget de l’Etat ou avec l’apport de nos partenaires en développement, nos magistrats et professeurs d’université vont renforcer la formation de nos policiers et surveillants de prison à des idées simples : « l’être humain est revêtu d’une éminente dignité », « la liberté est le principe et sa restriction, l’exception », « l’intégrité physique et morale de tout être est sacrée »…

Les institutions sont abstraites. Leur performance dépend de l’action des êtres humains qui les animent. D’où l’importance du choix des hommes et des femmes suivant la règle : « l’homme qu’il faut à la place qui convient ». Nos meilleurs magistrats, mutés ou mis au placard ces dernières années pour avoir refusé de se démarquer de l’application de la loi, vont retrouver la place qui leur revient dans l’organigramme de la justice.

N’importe qui ne doit pas être Premier ministre ni ministre. Il y va de la respectabilité et de l’efficacité de l’Etat. Des Sénégalais de l’intérieur et de la diaspora, issus de l’administration ou du privé, compétents et respectables, vont être choisis pour exercer les plus hautes fonctions étatiques. Dans ce cadre un certain nombre de Directions centrales feront l’objet d’appel à candidatures.

En ce qui concerne la décentralisation, je m’engage à donner plus de pouvoir aux élus et aux exécutifs locaux (Présidents de région, Maires et Présidents de Conseil ruraux). Il s’agit notamment de mettre en place une fiscalité locale apte à générer des ressources additionnelles aux collectivités locales afin que les transferts de compétence se fassent concomitamment aux transferts de ressources.

En ce qui concerne les communautés rurales, le Président du Conseil rural sera officier d’Etat Civil Principal dans sa circonscription à l’instar du Maire : ces Présidents du Conseil rural, compte tenu de l’étendue de leur terroir et des faibles ressources de leurs budgets seront dotés de véhicules de fonction afin de leur permettre d’effectuer leur mission dans de meilleures conditions ».

 LE PRESIDENT DU VRAI CHANGEMENT

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POURVU QUE CA DURE!

Posté par idy012 le 14 septembre 2010

secka.jpg

Ca semble enfin bouger! Et l’on attend que ça bouge davantage !

A dix-huit mois des joutes électorales majeures ( PRESIDENDIELLES DE 2012), idy ne peut se permettre d’attendre. 

Attendre QUI et QUOI Vous avez suffisamment prouvé à la face des sénégalais et du monde entier ,qu’en dehors de votre modeste personne (Abdoulaye WADE hors-jeu), il n’existe pas au sein de l’Alliance Sopi pour Toujours ( A.S.T) un leader pour conduire vers le triomphe libéral. 

J’approuve parfaitement votre refus à occuper le poste de Ministre d’Etat auprès de Chef de l’Etat car ayant déjà occupé le poste suprême dans la nomenclature gouvernementale. 

A mon avis, qui est d’ailleurs celui de tes nombreux fans et sympathisants, seul le poste de Vice-Président de la République du Sénégal sied à votre envergure politique au sein de majorité pour l’instant. 

Donc, plus de tergiversation ni de doute, DER ALT (Le Vieux) n’aura pas le choix et le temps presse. 

Ceci étant précisé, votre contribution très pertinente sur un sujet d’actualité qu’est la loi sur la mendicité a fait tâche d’huiLe. 

Comme à votre habitude, et en parfait homme d’Etat, vous avez fait une lecture lucide avec une bonne segmentation politique et sociologique car ayant une connaissance profonde de nos réalités intrinsèques. 

Vous faites preuve de discernement en ’’évitant l’amalgame voulant condamner l’enseignement coranique qui n’aurait comme corollaire que l’exploitation, la maltraitance et la mendicité’’ et soulignez l’aspect éminemment positif que joue l’enseignement coranique en terme de complémentarité par rapport à l’enseignement dit « formel ». 

Vous êtes allé en profondeur, ne se contentant pas d’être superficiel et en proposant des pistes de réflexion pouvant aboutir à une meilleure prise en charge de cette question épineuse et douloureuse. 

Etant profondément républicain par ailleurs, vous saluez et encouragez le gouvernement du Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye dans sa croisade contre ce fléau des temps modernes. 

Votre seconde sortie a eu lieu le jour de la Korité comme l’on si attendait d’ailleurs et c’est devenu une sortie solennelle que j’assimile à un message à la nation. 

Une sortie courageuse à l’image de l’homme de refus que vous êtes. 

A l’heure où toute la mouvance courbe l’échine et ferme les yeux sur les souffrances innommables et innombrables des populations, vous rappelez que vous êtes et restez debout à côté justement de cette population dite fébrile et laissée à elle-même. ceux qui connaissent l’homme, ont senti votre souffrance indescriptible face à la « dé-structuration » organisée de notre tissu socio-économique aggravée par des scandales récurrents et par un manque de Leadership alternatif. 

QUOI QU’ON DISE,ILS AURONT BEAU VOCIFERER ET GESTICULER OU S’EGOSILLER ,L’HISTOIRE RETIENDRA QUE VOUS ETES ARRIVE DEUXIEME A L’ELECTION PRESIDENTIELLE DE 2007 DERRIERE CELUI QUE CERTAINS ONT ASSIMILE A DIEU. 

 VOUS COMBATTRE,EQUIVAUDRAIT A COMBATTRE UN DECRET DIVIN EMANANT DE ALLAH-LE-TOUT-PUISSANT. 

 Je profite enfin de cette occasion pour implorer le pardon à tout ceux qui à travers mon blog ce sont sentis offensés ou visés par mes propos partisans. 

 Croyez que vous êtes tous pardonnés et prions ALLAH pour qu’il accorde une longue vie et une santé de fer afin de pouvoir participer à l’effort de construction nationaLe à côté de notre leader LE PRESIDENT IDRISSA SECK

DEWEENATY. 

BIEN A VOUS. 

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BIENFAITS ARRÊT DU TABAC

Posté par idy012 le 31 juillet 2010

smoke.jpgSTOP TABAC!!
  Les bénéfices de l’arrêt du tabac interviennent presque immédiatement après la dernière cigarette :
- 8 heures après la dernière cigarette la quantité de monoxyde de carbone dans le sang diminue de 50%.
- 24 heures après la dernière cigarette le corps ne contient plus de nicotine.
- 48 heures après la dernière cigarette les terminaisons nerveuses gustatives commencent à repousser.
- 72 heures après la dernière cigarette les bronches commencent à se relâcher.
- 2 semaines à 3 mois après la dernière cigarette la toux et la fatigue diminuent.
- 1 à 9 mois après la dernière cigarette les cils bronchiques repoussent
- 1 an après la dernière cigarette le risque d’infarctus du myocarde diminue de moitié et le risque d’accident vasculaire cérébral rejoint celui d’un non-fumeur.
- 5 ans après la dernière cigarette le risque de cancer du poumon diminue presque de moitié.
- 10 à 15 ans après la dernière cigarette l’espérance de vie redevient identique à celle des personnes n’ayant jamais fumé.
 

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TOUT EST BIEN QUI FINIT BIEN!

Posté par idy012 le 12 mai 2010

tfm2.jpg 

Enfin, la convention ETAT- FUTURS MEDIAS vient d’être signée et met ainsi un terme à un bras de fer dont l’Etat avait tout à perdre devant un adversaire tout aussi redoutable.

L’état, dans sa volonté de vouloir bâillonner un puissant et dangereux adversaire, le groupe de presse  FUTURS MEDIAS, s’est vite rendu compte de la force de frappe du sieur Youssou Ndour.

Ah oui!

Puissance acquise grâce aux professionnels qui gèrent particulièrement ses supports communicationnels.

D’abord la radio RFM qui regroupe en son sein d’excellents journalistes et animateurs qui ont fini d’étaler leur compétence et imprimer une hégémonie dans le paysage audiovisuel sénégalais. Rien donc d’étonnant de constater que la RFM est devenu en un temps record, la radio la plus écoutée

Ensuite le journal « L’Observateur« , demeurant le plus lu avec un tirage quotidien estimé à 60.000 exemplaires.

Alors, je ne vois pas comment faire fi de ce formidable vecteur communicationnel et de la dimension de l’homme qui incarne à lui seul, un modèle de réussite et d’audace : Youssou NDOUR pour ne pas le citer.
Sage, aura été donc l’attitude adoptée par l’Etat et les hommes qui l’incarnent, l’animent et au premier desquels, on ne peut s’empêcher de nommer: son Excellence Maître Abdoulaye WADE, Président de la République du Sénégal.

Toute personne savante, sait en outre que la naissance du mouvement FEKKE MA THI BOLLE est uniquement mis sur pied pour exercer une pression sur l’Etat mais constitue aussi une épée de Damoclès sur la tête du parti au pouvoir d’ici 2012.

En effet, en réagissant à chaud sur les ondes de la RFM, You précise bien que son mouvement citoyen continuera de s’affirmer.

Toutefois, l’on ne peut s’empêcher de se poser la question à quel dessein, dès lors qu’il a obtenu gain de cause ?

Obtenir gain de cause? pas tout à fait ou presque!

Le format « Culturel » de la Télévision Futurs Médias semble être servi par l’Etat pour finalement lever son veto et sauver ainsi la « face ».

Mais il en est autrement.

Donner le « Go » était effectivement la solution devant ce dilemme cornélien car, face à une parfaite organisation du groupe FM  qui a usé de trafic d’influences en faisant un intense lobbying tant national qu’ international, le gouvernement n’avait plus le choix que lâcher du lest.

Mais nous savons aussi parfaitement que ce format n’est que la partie visible du deal car le véritable objectif reste et demeure le FORMAT GENERALISTE.

 Mais comment y parvenir sans coup férir ?

 Le chantage citoyen!

Bien vu et bien calculé.

Quelles que soient les envies et craintes, c’est la démocratie et le peuple sénégalais qui en sortent grandis et consolidés.

Enfin cette bataille n’a vu qu’un seul et unique vainqueur : LA DEMOCRATIE SENEGALAISE.

TOUT EST BIEN QUI FINI BIEN.

Mamadou Alassane WAGUE

alwa6076@hotmail.fr
bigmums76@yahoo.fr
http://idy012.unblog.fr

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THIAT

Posté par idy012 le 20 avril 2010

idywade1.jpgTAALIPHANE THIAT,MAALIPHANE THIAT…

SAYE DAANE SALAAKHANE LATHE!

Bismilahi thiat, Rahmani thiat, Rahimi Lah!

L’entame de mes propos renseigne sur mes voeux les plus ardents de voir enfin aboutir les retrouvailles de toute la famille Libérale,autour de son Secrétaire National,par ailleurs, Chef de l’État de notre si cher SENEGAL.

Selon certains échos relayés par une certaines presse,Idrissa SECK qui a été reçu 2 fois de suite la semaine dernière par le Président de la République, serait sur le point d’être officiellement nommé Ministre d’Etat,Conseiller Spécial du Chef de l’Etat ou conseiller tout court.
Justement,nous nous refusons à cette interprétation qui entretien les germes de la division.
Il s’agit dès maintenant de faire bloc autour de l’essentiel.
Cet essentiel reste la constante ABDOULAYE WADEqui demeure le noyau autour duquel,les satellites  gravitent avec un orbite bien défini.

Le bloc-équipe semble en effet se mettre en place avec la formalisation effective des retrouvailles entre Le président Abdoulaye WADE et l’un des ses fils, en l’l'occurrence, Idrissa SECK.

Nulle est mon intention de revenir sur le passé chargé négativement et positivement.Nous l’invoquons uniquement dans le but de nous baliser une nouvelle voie pour les actions futures et ce,dans l’intérêt exclusif du pays.

On ne se lasserait de le répéter,l’horizon 2012 se profile immanquablement et l’opposition qui est de plus en plus organisée, il nous faut faire preuve d’imagination et de créativité pour barrer la route aux marchands d’illusions.
Rien ni personne ne doit être négliger.

Des alliés de l’Alliance Sopi pour Toujours en passant par les nouveaux convertis, tout le monde a sa partition à jouer sous la houlette d’un expert politique.

Accepter un leadership au sein du PDS est d’une absolue nécessité si l’on souhaite maintenir les acquis de ces 10 dernières années et parachever l’oeuvre gigantesque et formidable entamée par Le MAÎTRE,SECRÉTAIRE NATIONAL DU PDS, Son Excellence ABDOULAYE WADE.

20 avril 2010

L’UNION SACRÉE
Mamadou Alassane WAGUE

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LE ROULEAU-COMPRESSEUR SOPI EN MARCHE!

Posté par idy012 le 5 novembre 2009

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DAKAR le 05 novembre 2009

 LE ROULEAU-COMPRESSEUR SOPI EN MARCHE

J’entame d’abord mes propos par l’expression d’un vif remerciement à l’endroit du Chef de l’Etat Sénégalais, son excellence MAITRE ABDOULAYE WADE par ailleurs, Secrétaire National du Parti Démocratique Sénégalais, pour avoir compris qu’il ne faut jamais « scier la branche sur laquelle, on est assis ». 

En parfait Homme d’Etat, auréolé d’un excellent et brillant parcours politique, il a su faire « la part des choses » au moment opportun.

Par l’acte de la réconciliation posé à THIES ce 04 novembre 2009, il vient, une fois de plus, de démontrer tout son génie politique. En effet, ce retour officiel, sonne le glas de l’opposition qui se délectait d’une prétendue « déconfiture » du SOPI;encouragés en cela, par leur pseudo-victoire des Locales et divers « affaires » relayées par une certaine presse avide de sensationnel! 

EH OUI! c’est la fin de la RECREATION

 La vraie bataille vient d’être lancée. Imaginons toute la famille libérale avec ses Alliés stratégiques de la CAP 21(le coordonnateur et Professeur IBA DER THIAM Lauréat du prestigieux Prix UNESCO 2009 que je félicite au passage) autour du MAITRE en direction de 2012!!! 

LE ROULEAU COMPRESSEUR EST EN MARCHE! 

Je ne reviendrai pas sur l’absolue nécessité d’UNION déjà théorisée et prônée dans mes articles précédents, j’attire simplement l’attention des responsables du Parti qu’il faut absolument prendre en compte « le type de militant nouveau » incarné par des citoyens à l’image de ma modeste personne, et qui ont fait siennes, les vertus du WADISME à travers le prisme IDRISSA SECK Ne point commettre l’erreur du  » Partisanisme« . 

L’idée des retrouvailles vient d’être portée sur les fonds baptismaux par le MAITRE, matérialisée par le DISCIPLE, reste maintenant à tous ceux qui veulent le Bien de ce cher SENEGAL, à s’aligner afin réussir le pari de donner à MAITRE ABDOULAYE WADE la plus belle des victoires du SOPI en 2012! 

Mamadou Alassane WAGUE 

 Administrateur  MATTNA

http://idy012.unblog.fr 

Alwa6076@hotmail.fr 

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BACK TO MY ROOTS

Posté par idy012 le 26 octobre 2009

bmw.jpg

Tel est le titre de ma réaction après avoir pris connaissance des derniers développements liés aux retrouvailles entre Idrissa SECK et Abdoulaye WADE à travers le journal en ligne rewmi.com
Le retour de l’enfant que l’on découvre finalement,prodige!
L’ex-enfant banni,humilié,torturé moralement et physiquement éprouvé a fini par convaincre.
Convaincu qu’il a été le seul à être au début et milieu de toutes les luttes menées par son mentor Maître Abdoulaye WADE.
Convaincu de son immense talent politique, de la pertinence de ses choix et de ses options.
Convaincu qu’en dehors de son sphère,il n’existe point de salut pour le giron libéral et par extension,pour notre cher Sénégal.

Monsieur le Secrétaire national du PDS juge enfin nécessaire de le laisser parachever l’oeuvre déjà entamée.

Nul n’est besion  d’être « savant » pour comprendre et admettre que Idrissa SECK est l’un des Homme d’Etat qui ne se manifeste qu’une seule fois par siècle.
Mes propos n’ont absolument  rien d’un « revanchard »,bien au contraire,l’heure est à la remobilisation, au reserrement des rangs en vu des échéances futures.

Mais pour ce faire, il est nécessaire d’accepter un leader incontesté.
Accepter son coaching et son managment équivaudrait à sauver ce qui peut encore l’être dans l’espoir de reconquérir le coeur meurtri des militants et concitoyens.

D’ailleurs,le « tohu-bohu » libéral a été constaté depuis sa mise à l’écart.

Dans toute organisation que se veut crédible et pérenne,il faut nécessairement la combinaison de plusieurs facteurs dont deux me sembles indispensables: UN CHEF au sens rigoureux du terme et être un DIRIGEANT humaniste en d’autres termes.

Enfin, ce pays a besoin d’être réhabilité, éduqué et remis en orbite.

Vivement la réconciliation de la famille Libérale!

Mamadou Alassane WAGUE

 

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